Abitibi-Témiscamingue : 23 cas en 24 heures

2021-01-04 - Cette hausse, comptabilisée dans les dernières 24 heures, représente le pire bilan régional de COVID-19, depuis le début de la 2e vague.

Selon le CISSS-AT, la majorité des cas du coronavirus répertoriés dans les derniers jours sont associés à des rassemblements durant la période des fêtes, ainsi qu'à l'arrivée de personnes de zones rouges autorisées à voyager, comme, par exemple, des étudiants qui ont rejoint leur bulle familiale.

Comme, pour l'instant, les autorités de la santé sont en mesure de relier la majorité des nouvelles infections à des contacts de cas déclarés, la région n'est donc pas encore dans cette fameuse phase de transmission communautaire.

Conséquemment, malgré cette augmentation importante à laquelle on s'attendait du côté de la santé publique, la situation n'est pas inquiétante pour le CISSS régional, mais demeure tout de même préoccupante.

Pour sa part, la Sûreté du Québec confirme avoir émis des contraventions et des avertissements en lien avec des rassemblements, mais ne peut dire combien.

Spécifions qu'entre le 22 décembre et le 3 janvier, la région est passée de 139 à 220 personnes infectées, soit une augmentation de 81 cas. De ceux-ci, 69 sont toujours actifs, dont 25 dans la Vallée-de-l'Or et 37 à Rouyn-Noranda, ce qui constitue une augmentation notable pour le territoire rouynorandien, où l'on ne comptait aucune personne infectée, en date du 29 décembre.

Pour ce qui est de la vaccination, celle-ci s'est amorcée dans la région le 26 décembre dernier.